Merci beaucoup. Votre commentaire me touche. J'ai simplement essayé de poser un regard sincère sur une réalité que nous croisons souvent sans vraiment la voir.
C'est un très joli texte qui révèle que la privation d'abri n'est pas nécessairement celle qui se voit être démuni d'un toit mais également de la miséricorde des hommes. Le froid n'est plus une température mais une indifférence, celle des hommes ; l'amour n'est plus humain mais bestial ; l'espoir trouve sa raison d'être non plus dans une plénitude, mais dans l'infime. C'est un texte qui résonne au-delà des mots...
Un texte sincère, sur un sujet qui ne triche pas.
Merci beaucoup. Votre commentaire me touche. J'ai simplement essayé de poser un regard sincère sur une réalité que nous croisons souvent sans vraiment la voir.
C'est un très joli texte qui révèle que la privation d'abri n'est pas nécessairement celle qui se voit être démuni d'un toit mais également de la miséricorde des hommes. Le froid n'est plus une température mais une indifférence, celle des hommes ; l'amour n'est plus humain mais bestial ; l'espoir trouve sa raison d'être non plus dans une plénitude, mais dans l'infime. C'est un texte qui résonne au-delà des mots...
Merci Lucia 🙏🙂
Merci infiniment Nadim pour cette lecture si profonde. Ce qui me paraît fort dans votre commentaire c'est cette série de renversements :
"Le froid n'est plus une température mais une indifférence, celle des hommes. "
" L'amour n'est plus humain mais bestial. "
Les hommes passent sans voir, c'est l'animal qui offre la fidélité, la présence et l'absence de jugement.
Votre commentaire prolonge mon texte avec beaucoup de sensibilité. Merci du fond du cœur.🙏