Cet amour maternel qui continue de veiller, cette voix qui implore mais qui n'entend que son propre écho, c'est un gouffre de lamentation qui saisit le lecteur. L'opposition entre le bois — matière résistante — et les mains — chairs implorantes — est très bien rendue. C'est la matière inerte contre la chair qui souffre. Merci pour ce poème. 🙂
Vous avez parfaitement saisi toute la douleur contenue derrière cette porte fermée. Et votre regard sur l’opposition entre le bois et les mains,”chair vivante et implorante”, me touche particulièrement.
L’amour d’une mère ne sait pas vraiment refermer la porte de son cœur. Merci infiniment Nadim, d’avoir entendu ce qui se cachait derrière mes mots. 🙏💙
🥹✨
Très touchant. Dur et tendre, malgré tout.
Oui, j’entends. Vous l’exprimez bien et avec beaucoup de simplicité — même si c’est difficile.
C’est entre "impuissance" et "espérance" que ce poème est né. Merci Christophe votre retour me touche profondément.
Cet amour maternel qui continue de veiller, cette voix qui implore mais qui n'entend que son propre écho, c'est un gouffre de lamentation qui saisit le lecteur. L'opposition entre le bois — matière résistante — et les mains — chairs implorantes — est très bien rendue. C'est la matière inerte contre la chair qui souffre. Merci pour ce poème. 🙂
Vous avez parfaitement saisi toute la douleur contenue derrière cette porte fermée. Et votre regard sur l’opposition entre le bois et les mains,”chair vivante et implorante”, me touche particulièrement.
L’amour d’une mère ne sait pas vraiment refermer la porte de son cœur. Merci infiniment Nadim, d’avoir entendu ce qui se cachait derrière mes mots. 🙏💙
Merci infiniment pour le partage.